Deux semaines après la disparition d’une joggeuse à Vivonne, l’enquête mobilise 130 auditions, plongeurs, chiens spécialisés et une cellule nationale de 21 enquêteurs. Une information judiciaire pour enlèvement est en cours.
Deux semaines jour pour jour après la mystérieuse disparition d’une joggeuse à Vivonne (Vienne), le procureur de la République de Poitiers (Vienne) a fait un point sur l’enquête.
Depuis le signalement de la disparition, l’« enquête s’est intensifiée ». À ce jour, « 130 auditions ont été menées ». Le Lundi 14 Avril 2025, « une information judiciaire pour enlèvement et séquestration a été ouverte », marquant un tournant dans le traitement du dossier. L’affaire est désormais entre les mains de la section de recherches de Poitiers, renforçant ainsi les moyens déployés.
Le procureur a insisté sur « la mobilisation impressionnante sur le terrain », notamment avec l’« engagement régulier des plongeurs des bigades nautiques » d’Arcachon (Gironde) et de La Rochelle (Charente-Maritime), qui poursuivent les recherches dans les zones aquatiques. Des « équipes cynophiles spécialisées viennent également prêter main forte ».
Une cellule nationale dédiée
Une cellule nationale d’enquête spécialement constituée pour cette affaire a été déployée. Elle regroupe 21 enquêteurs issus de multiples unités de la région de gendarmerie de Nouvelle-Aquitaine et de la section de recherches de Paris (Île-de-France). Le groupement de gendarmerie de la Vienne et celui de Bordeaux (Gironde) assurent, quant à eux, le soutien logistique.
Pour compléter le dispositif, une chaîne criminalistique spécifique a été mise en place en lien avec l’institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. Ce partenariat permet une exploitation approfondie des indices recueillis et témoigne du sérieux avec lequel les autorités traitent cette disparition inquiétante.





