Ce Jeudi 31 Août, une policière a été tuée à La Croix-de-la-Rochette (Savoie). Les faits ont eu lieu vers 9 heures 30 en pleine rue dans un quartier résidentiel.
La victime n’a pas survécu à ses blessures
La mère de famille venait de déposer l’un de ses enfants à la crèche quand elle a été frappée à plusieurs reprises, en pleine rue et devant des témoins, avec un objet contondant qui pourrait être une batte de baseball ou une hachette. La victime n’a pas survécu à ses blessures.
Une agression d’une extrême violence, ont rapporté les nombreuses personnes qui y ont assisté. La victime, âgée d’une quarantaine d’années, était en compagnie de ses enfants. Des techniciens en identification criminelle de la gendarmerie se sont rendus sur place pour y prélever tous les indices ou éléments pouvant faire avancer l’enquête.
Cette femme avait porté plainte à plusieurs reprises contre son ancien compagnon
La victime est une fonctionnaire de police, brigadier chef affecté au commissariat de Chambéry (Savoie). Elle a été mariée une première fois avec un homme avec lequel elle a eu 2 enfants, aujourd’hui âgés de 14 et 16 ans. Cette femme avait porté plainte à plusieurs reprises contre son ancien compagnon. Elle vivait en couple désormais avec un autre homme, policier de métier. Elle a eu 2 autres enfants avec son nouveau compagnon. Le couple s’était installé récemment, en 2021, dans le département de la Savoie.
Le suspect est déjà connu pour des faits de violence
L’homme suspecté grâce aux nombreux témoignages est né en 1962. Déjà connu pour des faits de violence, il a pris la fuite et est actuellement recherché. Un appel général a d’ailleurs été lancé à toutes les patrouilles. Un hélicoptère a été amené en renfort pour appuyer les recherches.
Le suspect est âgé de 61 ans et exerçait le métier d’aide-soignant. Il a été décrit comme très dangereux et potentiellement armé. Il avait des antécédents de violences sur personnes, de harcèlement et menaces.
La thèse du féminicide est privilégiée par les enquêteurs
La thèse du féminicide est privilégiée par les enquêteurs. Selon le collectif Féminicide par Compagnons ou Ex, il s’agit du 76ème féminicide depuis le début de l’année 2023.
L’an dernier, 112 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint, selon les chiffres du Ministère de l’Intérieur. Ce triste décompte s’associe à celui de l’an 2021, année au cours de laquelle 122 femmes avaient été tuées.





