Un intervenant scolaire a été mis en examen pour des attouchements sexuels sur cinq élèves mineures. Placé sous surveillance électronique, il lui est interdit d’exercer auprès de mineurs.
Ce Mercredi 4 Février 2026, un intervenant scolaire exerçant dans les communes d’Essert (Territoire de Belfort) et de Danjoutin (Territoire de Belfort) a été mis en examen pour des faits d’attouchements sexuels sur des élèves mineures.
L’homme avait été placé en garde à vue ce Lundi 2 Février 2026 avant d’être présenté à un juge d’instruction. Les faits reprochés se seraient déroulés entre Septembre 2024 et Février 2025. Cinq fillettes, nées en 2017 et 2018, sont concernées par l’enquête.
À l’issue de sa mise en examen, l’intervenant a été placé sous assignation à résidence sous surveillance électronique. Cette mesure s’accompagne de plusieurs obligations et interdictions, notamment l’interdiction de paraître dans les établissements scolaires d’Essert et de Danjoutin, une obligation de soins, une interdiction de tout contact avec les victimes ainsi qu’une interdiction d’exercer toute activité en lien avec des mineurs.
Une information judiciaire est en cours
Informé de plaintes déposées par plusieurs familles, le rectorat a annoncé avoir « immédiatement suspendu » toute intervention de cet homme à titre conservatoire. Il a également indiqué que « ces parents ne s’étaient pas manifestés auprès de l’école ».
Selon le rectorat, « l’intervenant ne présentait aucun antécédent connu ». Il exerçait depuis environ un an et demi dans les deux écoles primaires concernées. Il ne faisait pas partie de l’Éducation nationale : il s’agissait d’un intervenant extérieur, dont la mission était financée par les collectivités territoriales.
Une information judiciaire est en cours afin de déterminer précisément les circonstances et l’étendue des faits reprochés.





