Devant la gendarmerie de Persan-Beaumont, la mère de Nahel a réclamé la peine maximale contre le policier accusé d’avoir tué son fils, regrettant qu’il ne puisse être condamné à mort.
Ce Saledi 12 Juillet 2025, devant la gendarmerie de Persan-Beaumont (Val-d’Oise), la mère de Nahel Merzouk – le jeune homme de 17 ans tué lors d’un contrôle routier en 2023 à Nanterre (Hauts-de-Seine) – a pris la parole pour réclamer la peine maximale à l’encontre du policier.
La mère de Nahel dit regretter que le policier Florian ne puisse pas être condamné à mort.
— Matthieu Valet (@mvalet_officiel) July 12, 2025
Elle sort cette grosse dinguerie… devant la gendarmerie de Persan-Beaumont !
Et derrière elle ose même dire qu’elle a “ bien élevé son fils ” ? Ben voyons…
Je condamne avec une très… pic.twitter.com/SbTeTwZPra
« J’ai très bien éduqué mon fils », a-t-elle affirmé avec émotion, malgré le lourd passé judiciaire de Nahel. À seulement 17 ans, il figurait déjà à quinze reprises au fichier des antécédents judiciaires et avait été mis en cause cinq fois pour refus d’obtempérer depuis 2021. Il était également connu des services de police pour divers délits de droit commun : recel et rébellion contre des policiers en 2020, usage de fausses plaques d’immatriculation, recel et conduite sans assurance en Février 2022. Plus récemment, en Janvier et Mars 2023, il avait de nouveau eu affaire à la justice pour consommation et vente de stupéfiants.
Elle a exprimé son regret que le policier ne puisse pas être condamné à mort
La mère de Nahel s’en est également prise au sénateur Bruno Retailleau, l’accusant d’avoir « sali la mémoire » de son fils et d’alimenter la haine à l’encontre des jeunes issus des quartiers populaires. Très remontée, elle a exprimé son regret que le policier ne puisse pas être condamné à mort.
Aux côtés de la mère, l’activiste Assa Traoré a également pris la parole, dénonçant « des gendarmes assassins » et appelant à la mobilisation.





