À Nîmes, un adolescent de 17 ans a reconnu avoir mortellement percuté un écolier de 8 ans sur un passage piéton avant de prendre la fuite. Sans permis et positif aux stupéfiants, il a été mis en examen et placé en détention provisoire.
L’enquête se poursuit à Nîmes (Gard) après la mort d’un enfant de huit ans, percuté alors qu’il se rendait à l’école. Le drame s’est produit ce Mardi 17 Février 2026 sur une avenue de la ville, alors que le jeune Salaheddine traversait sur un passage pour piétons.
L’enfant a été percuté très violemment par une Audi de location circulant à très vive allure. Le véhicule a immédiatement pris la fuite après l’impact. Grièvement blessé, l’écolier a été pris en charge par les secours et transféré au centre hospitalier de la ville. Malgré les efforts des équipes médicales, il n’a pas survécu à ses blessures.
Le conducteur, âgé de 17 ans, reconnaît les faits
Interpellé le jour même, un adolescent de 17 ans a été placé en garde à vue. Dans un communiqué diffusé ce Jeudi 19 Février 2026, la procureure de la République de Nîmes, Cécile Gensac, a indiqué que le jeune homme avait « fini par reconnaître avoir été au volant au moment des faits ayant engendré le décès ».
Dépourvu de permis de conduire, il a été mis en examen pour : homicide routier aggravé, conduite sans permis et délit de fuite. Il a été placé en détention provisoire dans l’attente de la poursuite de l’instruction.
Des analyses sanguines réalisées en laboratoire ont par ailleurs révélé qu’il avait consommé des stupéfiants dans la nuit précédant les faits. Les premiers tests effectués après son interpellation n’avaient pas permis de détecter cette consommation.
Un second adolescent, lui aussi âgé de 17 ans, a été interpellé dans le cadre de l’enquête. Il a reconnu avoir été passager du véhicule, après l’avoir conduit durant la nuit précédente. Il a été mis en examen pour : complicité d’homicide routier et conduite sans permis. Le jeune homme a été placé sous contrôle judiciaire.
Cinq autres individus avaient été interpellés alors qu’ils cherchaient à récupérer la voiture de location. À l’issue de leur garde à vue, ils ont été mis hors de cause et libérés.





