Plusieurs enquêtes ont été ouvertes après de mystérieuses piqûres administrées à de jeunes noctambules

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Depuis le début du mois d’Avril, les victimes de ces mystérieuses piqûres en boîte de nuit sont nombreuses. Plusieurs cas ont été relevés dans de nombreuses villes de France par la police. Le produit injecté n’est toujours pas identifié, on ne sait pas encore si la piqûre provient vraiment d’une aiguille de seringue et les témoignages ne font pas état de vol, viols ni d’agressions suite à la piqure. Reste que le risque d’infection, lui, est réel, car le VIH, l’hépatite B ou l’hépatite C sont transmissibles par l’aiguille.

Pour autant, les symptômes restent très variables. Si les nausées, maux de tête et autres vomissements restent les plus fréquents, d’autres cas plus graves, comme celui decette pompière montpelliéraine tombée dans le coma, ont été recensés.

Face à des témoignages similaires, la gendarmerie n’a pas communiqué de chiffres nationaux, expliquant qu’elle ne disposait pas encore de suffisamment de d’éléments pour étayer le phénomène. Plusieurs régions sont concernées : la Bretagne, l’Hérault, l’Isère, la Haute-Garonne, la Dordogne, la Loire-Atlantique… En Belgique aussi, une première plainte a été enregistrée.

Que faire si vous êtes victime ou témoin de l’une de ces piqûres ?

Alors, que faire si vous êtes victime ou témoin de l’une de ces piqûres en soirée ? Le Ministère de l’Intérieur rappellent quelques conseils de base : essayez d’identifier les auteurs, prévenez la direction de l’établissement, n’hésitez pas à composer le 17 police secours, le 112 ou le 114 par SMS, rendez vous aux urgences sans délai pour que des prélèvements soient effectués et déposez plainte au commissariat de police.

En cas d’urgence et en attendant l’arrivée des secours, quelques gestes sont à appliquer : chercher une respiration, mettre en position latérale de sécurité si la personne respire, ou utiliser un défibrillateur si ce n’est pas le cas.

Comment reconnaître une piqûre ?

Une piqûre de seringue prend généralement la forme d’un petit trou encerclé d’un hématome. Il faut donc observer ou faire observer l’ensemble de son corps en cas de suspicion. La difficulté réside dans le fait que la réaction dépend de chacun. Certains ne vont absolument pas bleuir, par exemple.

Le phénomène n’est pas nouveau en Europe

Le phénomène n’est pas nouveau en Europe, au Royaume-Uni, une vague de témoignages d’étudiantes droguées à leur insu par des injections en boîtes avait déferlé à l’automne 2021 et plus de 175 000 personnes avaient signé une pétition demandant l’obligation de fouiller les clients à l’entrée des boîtes de nuit.

De nombreuses plaintes ont été déposées

De nombreuses plaintes ont été déposées mais, à ce stade, aucun auteur n’a été identifié et les résultats des analyses toxicologiques se font attendre.

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